Quand l’art contemporain investit un studio de post-production parisien : 8 artistes émergents à découvrir absolument !
Décrites comme indésirables, nuisibles, gênantes, envahissantes, toxiques, les mauvaises herbes dérangent l’ordre établi. Elles poussent sans avoir été semées, de façon spontanée, désordonnée et anarchique. Elles ne suivent pas les règles imposées et pourtant elles existent et prospèrent. Elles poussent dans les fissures de trottoirs, entre les pavés et s’épanouissent dans les terrains abandonnés.
Jouissant d’une puissante force métaphorique, l’expression “mauvaises herbes” désigne certains hommes souvent jeunes, parfois enfants, ceux qui ne s’adaptent pas au système, ceux qui grandissent sans filet ni boussole, ceux qui se nourrissent de leurs passions, de leur imagination, de leurs rêves sans quoi ils mourraient d’ennui.
Victor Hugo disait : “Il n’y a ni mauvaises herbes, ni mauvais hommes. Il n’y a que de mauvais cultivateurs.”
Cette exposition donne la parole à ces indésirables, plantes comme hommes, à toute la beauté de la nature ordinaire, ces êtres considérés comme atypiques, ces marginaux, au chiendent, aux indisciplinés, à travers différents médiums et expressions dans une énergie vitaliste et créative sans limites et sans cadre.
@heartprojectparis