À partir des modèles antiques, religieux voire même animaliers, l’homme médiéval a créé un univers amoureux dans lequel s’insinuent symboles et métaphores. Les roses du plaisir font rougir les joues des dames comme la mise en perce du tonneau suggère l’acte sexuel.
L’exposition « Chrétiens d’Orient. Deux mille ans d’histoire » éclaire l’histoire d’une communauté plurielle et son rôle majeur au Proche-Orient, aux plans tant politique et culturel que social et religieux. Au fil du parcours, des chefs-d’œuvre du patrimoine chrétien sont à découvrir, dont certains montrés en Europe pour la première fois.
Welcome ! est un événement artistique qui met l’hospitalité à l’honneur en investissant les multiples espaces du Palais de la Porte Dorée (Auditorium, Forum, Hall Marie Curie, Hall d’honneur, Parvis…). La perception des « crises migratoires » repose sur des fantasmes que de nombreux artistes s’emploient aujourd’hui à déjouer. Un film, un spectacle de théâtre, un concert, une performance chorégraphique, une sculpture peuvent être autant de contrepoints aux préjugés, méconnaissances et craintes, face à l’exil forcé que subit une partie des habitants de notre planète. Les représentations, que créent les artistes, ont un impact sur le monde car elles permettent de « changer de regard ».
De Dakar à Zanzibar, de Tombouctou à Harar, l’Institut du monde arabe met à l’honneur des sociétés fortes de treize siècles d’échanges culturels et spirituels avec le Maghreb et le Moyen- Orient. Archéologie, architecture, patrimoine immatériel, art contemporain… : une première qui réunit sur 1 100 m2 près de 300 œuvres multidisciplinaires pour témoigner de la richesse artistique et culturelle de la pratique de l’islam en Afrique subsaharienne.
Fruit d’une collaboration avec l’Inrap (Institut national de recherches archéologiques préventives), l’exposition Quoi de neuf au Moyen Âge ? brosse un portrait novateur de cette époque dynamique et inventive qui couvre plus de mille ans.
Restituer la voix des femmes à travers les pièces de procédure de la fin du Moyen Âge au 20e siècle, telle est l’ambition de cette grande exposition. Plus de 320 procès-verbaux d’interrogatoires, qui sont parfois les seules traces écrites de destinées fragiles, nous livrent les propos tenus par des femmes confrontées aux juges qui les questionnent. L’exposition privilégie cinq archétypes : la sorcière en Europe aux 16e-17e siècles, l’empoisonneuse, l’infanticide, la pétroleuse de la Commune de Paris et, enfin, la traîtresse incarnée le plus souvent par la femme tondue lors de la Libération.