Le musée Bourdelle à Paris consacre une exposition événement au vêtement d’artiste. Baptisée « L’étoffe de l’artiste. De Rosa Bonheur à Sonia Delaunay », elle réunit pour la première fois plus de 50 pièces textiles ayant appartenu à des figures majeures de l’art, de la fin du 19e siècle au milieu du 20e siècle.
Derrière les portraits acidulés de Marilyn et l’esthétique industrielle des soupes Campbell se cache un Warhol intime et virtuose du trait. C’est cette facette méconnue que dévoile le Musée du Luxembourg avec « Andy Warhol. La ligne et l’image ». Près de 150 dessins et une poignée de peintures y arpentent 44 années de création graphique, dessinant le portrait d’un artiste complet, de ses premiers croquis de jeunesse jusqu’à ses dernières œuvres. L’exposition invite à retrouver le geste du dessinateur publicitaire avant l’avènement du mythe Pop Art.
Le musée d’Orsay rend hommage à la peintre américaine Mary Cassatt (1844-1926), figure majeure de l’impressionnisme et artiste pionnière du XIXe siècle. Cette rétrospective d’envergure, intitulée “Le choix de l’indépendance”, met en lumière le parcours audacieux d’une femme qui a défié les conventions de son époque pour s’imposer dans le monde de l’art.
Le musée Guimet consacre pour la première fois une exposition entière à un pan méconnu de l’histoire de l’art asiatique : les peintures de bibliothèques en trompe-l’œil coréennes, ou chaekgeori. Nées à la fin du 18e siècle sous l’impulsion du roi Jeongjo, ces œuvres mêlent l’héritage des cabinets de curiosités chinois et les techniques de perspective introduites en Asie par les jésuites européens, donnant naissance à des compositions vertigineuses, entre rigueur savante et pure fantaisie. Rouleau peint inédit de cinq mètres, prêts exceptionnels du Louvre, pièces rares venues de Séoul : cette exposition événement promet un voyage visuel aussi érudit que spectaculaire.
Le musée d’Orsay consacre une grande exposition au sculpteur alsacien Auguste Bartholdi et à son chef-d’œuvre mondialement connu, la Statue de la Liberté. Un événement à ne pas manquer pour les amateurs d’art, d’histoire franco-américaine et d’ingénierie du XIXe siècle. Organisée en partenariat avec le musée Bartholdi de Colmar, elle est accompagnée d’une expérience immersive en réalité virtuelle qui permet aux visiteurs de vivre autrement l’histoire de cette œuvre devenue un symbole universel.
Le musée national Eugène-Delacroix, niché au cœur de Saint-Germain-des-Prés, propose un nouvel accrochage consacré à une facette moins connue mais essentielle du génie du peintre romantique : sa fascination pour les animaux, et tout particulièrement pour le cheval. Intitulée « Delacroix, chevaux et autres animaux », cette présentation temporaire des collections met en lumière le processus créatif du maître à travers deux acquisitions récentes exceptionnelles.