Le musée Bourdelle à Paris consacre une exposition événement au vêtement d’artiste. Baptisée « L’étoffe de l’artiste. De Rosa Bonheur à Sonia Delaunay », elle réunit pour la première fois plus de 50 pièces textiles ayant appartenu à des figures majeures de l’art, de la fin du 19e siècle au milieu du 20e siècle.
Derrière les portraits acidulés de Marilyn et l’esthétique industrielle des soupes Campbell se cache un Warhol intime et virtuose du trait. C’est cette facette méconnue que dévoile le Musée du Luxembourg avec « Andy Warhol. La ligne et l’image ». Près de 150 dessins et une poignée de peintures y arpentent 44 années de création graphique, dessinant le portrait d’un artiste complet, de ses premiers croquis de jeunesse jusqu’à ses dernières œuvres. L’exposition invite à retrouver le geste du dessinateur publicitaire avant l’avènement du mythe Pop Art.
Le musée Marmottan Monet accueille l’exposition « Histoires de paysages (1890-2026) », coorganisée avec le musée de Grenoble. De Monet à David Hockney, ce parcours pluridisciplinaire (peinture, photo, vidéo) montre comment le paysage s’est nourri de la grande Histoire, reflétant les conflits mondiaux comme les crises écologiques actuelles.
À Paris, le Musée des Arts et Métiers propose une exposition événement qui invite à redécouvrir l’un des monuments les plus célèbres du monde sous un angle totalement français. Intitulée « Lady Liberté. De la sueur, de l’audace, du génie », cette expérience immersive vous propose de plonger dans les coulisses parisiennes de la création de la Statue de la Liberté.
Le Musée d’Art Moderne de Paris (MAM) accueille Kerry James Marshall : The Histories*, la toute première exposition consacrée en France à cet artiste américain né en 1955 à Birmingham, en Alabama. L’événement, organisé par la Royal Academy of Arts de Londres en collaboration avec la Kunsthaus de Zurich, s’inscrit dans une tournée européenne : après Londres (20 septembre 2025 – 18 janvier 2026) et Zurich (27 février – 16 août 2026), Paris en est la dernière étape.
Le musée Guimet consacre pour la première fois une exposition entière à un pan méconnu de l’histoire de l’art asiatique : les peintures de bibliothèques en trompe-l’œil coréennes, ou chaekgeori. Nées à la fin du 18e siècle sous l’impulsion du roi Jeongjo, ces œuvres mêlent l’héritage des cabinets de curiosités chinois et les techniques de perspective introduites en Asie par les jésuites européens, donnant naissance à des compositions vertigineuses, entre rigueur savante et pure fantaisie. Rouleau peint inédit de cinq mètres, prêts exceptionnels du Louvre, pièces rares venues de Séoul : cette exposition événement promet un voyage visuel aussi érudit que spectaculaire.