Du 18 septembre 2009 au 4 janvier 2010
A travers un choix de thèmes communs particulièrement chers aux Vénitiens du « siècle d’or », cette exposition exceptionnelle fait le point sur la peinture vénitienne dans la seconde moitié du XVIe siècle.
Du 18 septembre 2009 au 4 janvier 2010
A travers un choix de thèmes communs particulièrement chers aux Vénitiens du « siècle d’or », cette exposition exceptionnelle fait le point sur la peinture vénitienne dans la seconde moitié du XVIe siècle.
Du 8 avril 2009 au 10 août 2009
Pour la première fois depuis plus de vingt cinq ans, l’ensemble de l’oeuvre du grand artiste russe Vassily Kandinsky est montré, dans toutes les phases créatives de sa vie (Paris /Munich, Moscou/Weimar /Dessau/Berlin, Paris) à travers une sélection de peintures majeures, allant de 1907 à 1942.

Du 18 mars 2009 au 13 juillet 2009
Le Grand Palais présente pour la première fois un ensemble considérable de tableaux qui constitue une archive sans précédent dans l’histoire de la peinture et de la photographie. Des portraits réalisés par Warhol à la « Factory », son atelier à New York.

Du 2 avril au 28 juin 2009
Pour la première fois en France, le Petit Palais présente une rétrospective très complète de William Blake, le plus romantique des peintres anglais. Cet hommage veut rendre justice à celui qui fût à la fois un poète visionnaire et un graveur d’exception.

Du 6 mars 2009 au 15 septembre 2009
La pinacothèque de Paris présente une sélection des plus belles toiles de Suzanne Valadon et de Maurice Utrillo, présentées ensemble dans l’esprit d’un dialogue, aussi intime soit-il, recréant l’atmosphère parisienne de cette époque. Deux peintres au tournant du siècle à Montmartre, au croisement de l’impressionnisme et de l’Ecole de Paris.

Du 15 octobre 2008 au 15 février 2009
Cette exposition revisite l’oeuvre de Jackson Pollock selon un angle inattendu. Soutenue par un ensemble exceptionnel de toiles et d’objets, cette relecture place l’inspiration du maître de l’expressionnisme abstrait sous le sceau du chamanisme amérindien. La fascination éprouvée par Pollock pour l’art amérindien et ses rituels, ainsi que leur influence sur son travail n’ont jamais été véritablement étudiées.