Le musée de la Vie romantique présente une importante exposition qui rassemble quelque cent peintures, aquarelles, dessins et objets d’art autour des plus emblématiques réalisations qui ont marqué l’histoire du jardin français.
L’exposition placera en vedette l’un des chefs-d’œuvre du Louvre, « Les Pèlerins d’Emmaüs », autour duquel gravitent différentes représentations du Christ, de la main de Rembrandt et de ses élèves. Mais à qui donc pouvait vraiment ressembler le Christ ? Cette question, qui semble avoir reçu jusque-là une réponse unique, Rembrandt la pose de nouveau en plein Siècle d’or.
Une expo pour les enfants ! Lunettes rondes sur le nez à la manière de Keith Haring, venez découvrir l’univers graphique et coloré du petit prince de la rue ! Réservez votre voyage pour une virée dans les rues new-yorkaises des années 80 et y explorer les différentes facettes de l’œuvres de l’artiste : le mur peint de Houston Street, un des fameux dessins du métro, une exposition dans une galerie reconstituée où l’on peut admirer une grande peinture en vinyle, ainsi qu’une dizaine d’œuvres majeures sur toile et métal.
La Bibliothèque Forney accueille la première rétrospective consacrée à Jossot, génie de la caricature de la Belle Epoque, notamment dans la revue illustrée « L’Assiette au Beurre ». Portrait et diaporamas sonores pour plonger dans l’oeuvre multiforme d’un artiste inclassable.
« Je ne suis d’aucune école ; je travaille dans mon coin. J’admire Degas et Forain ». — Toulouse-Lautrec 1891
Imprégné des théories impressionnistes sur la lumière et la couleur, de leur prédilection pour les scènes de la vie quotidienne et fort d’un trait puissant, Forain traite les thèmes de la modernité : champs de courses, scènes de rues, de cafés, de spectacles, lieux d’élégance et de plaisirs, soirées mondaines. « Guetteur de vérité », selon son biographe Kunstler, cet impressionniste de mœurs aime mettre en relief les dessous de la société de son temps. Il a su rendre le banal étonnant et dénoncer les tares et les ridicules de ses contemporains.
Dans l’Angleterre de la seconde moitié du XIXe siècle, en pleine époque victorienne, l’esthétique des peintres préraphaélites trouve de nombreux échos chez les photographes soucieux d’être reconnus en tant qu’artistes. Ceux-ci sont, comme les peintres, marqués par les écrits de John Ruskin, premier théoricien des préraphaélites. L’auteur y préconise un retour à la nature et à l’artisanat, se fait le défenseur d’une vision précise et exalte l’architecture médiévale à laquelle il attribue des hautes qualités morales menacées par l’industrialisation.